Ateliers Produits de la mer du GRI
Nouvelles lignes directrices à l’intention des professionnels de la filière des produits de la mer
En janvier 2008, l’Alliance Produits de la mer et le Global Reporting Initiative (GRI) ont annoncé un partenariat de deux ans pour s’assurer que les lignes directrices pour l’élaboration du rapport de développement durable de la filière de la transformation alimentaire répondent aux besoins spécifiques du secteur international de la transformation des produits de la mer (qui pèse près de 180 milliards de dollars dans le monde).
Pour en savoir davantage sur les ateliers ou pour savoir comment participer, consultez le calendrier ou contactez le responsable de projet.
Nouveau ! Les nouvelles lignes directrices pour l’élaboration du rapport de développement durable de la filière de la transformation alimentaire ont été officiellement lancées lors de la Conférence mondiale sur la durabilité et la transparence à Amsterdam en mai 2010. Vous pouvez dès à présent télécharger gratuitement ces lignes directrices en cliquant ici (document disponible en anglais).
Les Ateliers Produits de la mer du GRI ont pour objectif de permettre aux entreprises et aux parties prenantes de mieux évaluer et communiquer sur les progrès réalisés en termes de durabilité (c’est-à-dire les performances économiques, environnementales et sociales). Ces ateliers sont basés sur le principe qu’une bonne évaluation soutient une bonne gestion et constitue un pré-requis pour une bonne communication.
« Nous sommes fiers d’être partenaires du GRI pour cette initiative si importante » déclare Melanie Siggs, alors Directrice de l’Alliance Produits de la mer. « Ce projet assurera un outil international de soutien à la gestion responsable de la filière de la transformation des produits de la mer. Il contribuera à la reconnaissance des meilleures pratiques, guidera ceux qui veulent choisir cette voie et finalement, il contribuera à une filière plus durable des produits de la mer. »
À propos des ateliers Produits de la mer du GRI
Un partenariat de deux ans a été conclu entre l’Alliance Produits de la mer et le Global Reporting Initiative (GRI) pour s’assurer que les lignes directrices pour l’élaboration du rapport développement durable de la filière de la transformation alimentaire répondent aux besoins spécifiques du secteur international de la transformation des produits de la mer (qui pèse près de 180 milliards de dollars dans le monde).
Ce projet a été lancé lors de la table ronde que l’Alliance a organisé à Bruxelles en avril 2007, suite à la demande de lignes directrices harmonisées. Le GRI avait déjà pris des mesures pour créer un supplément spécifique « produits de la mer » dans le cadre de l’élaboration du rapport développement durable. Ce supplément sera réalisé avec la contribution d’entreprises telles que Nestlé, General Mills, Danisco et Young’s Seafood (FoodVest Group), ainsi que le WWF, l’UICN et l’Association mondiale du commerce équitable (WFTO). Parmi les autres suppléments spécifiques à certains secteurs, disponibles ou en cours d’élaboration, figurent les filières de l’automobile, des vêtements et chaussures, et des mines et métaux.
Le GRI et l’Alliance Produits de la mer ont mis en place un ensemble d’ateliers pour accompagner le groupe de travail responsable de l’élaboration du supplément du GRI spécifique au secteur de l’industrie alimentaire. Les acteurs du secteur de la transformation des produits de la mer étudieront et feront des observations sur les indicateurs à développer, avec des références spécifiques aux besoins de leur propre secteur. Les indicateurs développés peuvent consister en une modification de l’indicateur GRI actuel ou en la création d’un nouvel indicateur.
Le groupe Foodvest (Young’s Seafood et Findus) a détaché Anna Roslund pour gérer ce projet auprès de l’Alliance Produits de la mer. Anna – qui a joué un rôle essentiel dans la création et le développement du projet – travaillera à mi-temps avec l’Alliance pour coordonner ces ateliers et intégrer les résultats du groupe de travail au supplément spécifique au secteur de l’industrie alimentaire.
Les ateliers sont ouverts à toutes les parties prenantes de la filière des produits de la mer et ont eu lieu en 2008 et 2009 dans plusieurs régions du monde (voir Comment participer aux ateliers Produits de la mer du GRI).
Tous les participants aux ateliers peuvent tester la version pilote depuis 2009.
Les conclusions du groupe de travail du supplément du GRI spécifique au secteur de l’industrie alimentaire sont désormais ouvertes aux observations publiques.
Le supplément du GRI spécifique au secteur de l’industrie alimentaire sera officiellement disponible en mars 2010.
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Au sujet du Global Reporting Initiative
Le Global Reporting Initiative est un réseau d’action mondial sans but lucratif. Le GRI souhaite que la publication des résultats de performances économiques, environnementales et sociales par toutes les entreprises devienne aussi habituelle et comparable que la communication des informations financières. Le GRI œuvre pour le développement et l’amélioration des compétences relatives au référentiel du rapport développement durable. Un réseau de plusieurs dizaines de milliers de personnes dans plus de 60 pays du monde, issues de l’industrie, de la société civile, d’associations syndicales et professionnelles crée le contenu du référentiel du rapport développement durable, grâce à un processus de consensus. Ce réseau est ouvert à ceux qui désirent utiliser ce référentiel, souhaitent avoir accès aux informations sur les rapports basés sur le GRI ou contribuer à la mission du GRI par d’autres moyens, formels ou informels. Le référentiel de rapport sur la durabilité du GRI est le plus utilisé au monde.
Les suppléments du GRI spécifiques aux secteurs traitent toutes les questions de durabilité spécifiques à une filière donnée, notamment l’exploitation minière, l’automobile, la banque, les agences publiques et les télécommunications. Les indicateurs spécifiques par secteur sont élaborés par un groupe de travail multipartite de 18 à 20 personnes sur une période de deux ans. Le groupe de travail est composé à 50 % par la filière et à 50 % par des parties prenantes hors filière (appartenant par exemple au commerce équitable et aux associations syndicales ou à des organisations sociales, environnementales et sanitaires), et les participants reflètent une diversité de communautés, de compétences et de régions géographiques au niveau international. Le public dispose de deux possibilités de consultations au sujet des projets des suppléments spécifiques aux secteurs, avant que les directives ne soient finalisées.
Le supplément spécifique à l’industrie alimentaire est en cours d’élaboration. À l’instar des autres suppléments sectoriels, il sera conçu pour être utilisé conjointement aux lignes directrices.
Pour télécharger les Lignes directrices du rapport sur la durabilité G3, cliquez ici.
« Je suis persuadée que la filière des produits de la mer bénéficiera des lignes directrices pour l’élaboration du rapport développement durable du GRI, spécifiques à la filière et c’est avec grand intérêt que nous accueillons le soutien de l’Alliance Produits de la mer, » déclare Maaike Fleur, Directrice des suppléments sectoriels auprès du GRI.
Pour plus d’informations au sujet du GRI, veuillez contacter Maaike Fleur ou consultez www.globalreporting.org.
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Actualités sur le projet
Les ateliers organisés à Sydney, Chicago et Londres en 2008 et 2009 ont rassemblé près de 70 représentants de la filière de la transformation des produits de la mer, des enseignes de la grande distribution, des associations agroalimentaires, des experts, des ONG, le secteur de l’ISR et d’autres acteurs. Il s’agissait de débattre du rapport de développement durable devant être établi dans le cadre du processus mondial de consultation pour l’élaboration du supplément pour le secteur agroalimentaire du GRI, qui a été lancé en mai 2010.
Un grand nombre d’observations soulevées par les parties prenantes de la filière des produits halieutiques a été traité au cours du processus de développement du GRI, telles que:
- la biodiversité
- la traçabilité
- l’approvisionnement en produits sauvages ou d’élevage
- le bien-être des animaux
- les standards d’approvisionnement reconnus
Nouveau ! Les nouvelles lignes directrices pour l’élaboration du rapport de développement durable de la filière de la transformation alimentaire ont été officiellement lancées lors de la Conférence mondiale sur la durabilité et la transparence à Amsterdam en mai 2010. Vous pouvez dès à présent télécharger gratuitement ces lignes directrices en cliquant ici (document disponible en anglais).
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Actualités sur l’élaboration du rapport
- La législation danoise exige des 1000 plus grandes entreprises du pays qu’elles présentent des rapports sur la responsabilité d’entreprise dans leur rapport annuel. Cette législation est entrée en vigueur le mois dernier. Les entreprises concernées doivent mettre à la disposition du public un rapport sur leur politique de responsabilité sociale, sur tout système ou procédure mis en place pour les appliquer et sur leurs résultats. Ces rapports peuvent faire partie d’une revue de direction du rapport d’activités annuel et peuvent également êtres publiés sur le site Internet de l’entreprise. (Ethical Performance, vol. 10, numéro 9, fév. 2009)
- L’année dernière, la Suède a publié des directives contraignantes à ce sujet qui entreront en vigueur cette année. Cliquez ici pour en savoir davantage.
- Il est probable que les entreprises taiwanaises cotées en bourse devront bientôt communiquer des informations publiques annuelles sur leur responsabilité d’entreprise. La Commission nationale de contrôle financier examine actuellement ses règles de cotation et a indiqué qu’elle introduira une obligation pour certaines entreprises de publier des informations détaillées sur leurs politiques et programmes de RSE. Près de 700 entreprises sont cotées à la bourse de Taiwan.
(Ethical Performance, vol. 10, numéro 9, fév. 2009)
- En Chine, la Commission chargée de la supervision et de la gestion des actifs de l’Etat (Assets Supervision and Administration Commission, SASAC) a émis une directive le 4 janvier 2008 qui encourage fortement les entreprises publiques à suivre des pratiques saines de RSE et à émettre des rapports sur leurs activités dans ce cadre. Bien que cette directive ne soit pas contraignante, la SASAC est très influente dans le secteur des affaires et une telle directive démontre le sérieux de son engagement envers la responsabilité sociale d’entreprise.
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